André Gerin, Député Maire Honoraire, s’adresse à Fabien Roussel et André Chassaigne

, par  André Gerin , popularité : 45%

André Gerin vient d’annoncer qu’il quittait le PCF. Il quitte ce parti avec lequel il a menè des batailles importantes et obtenu des victoires, tant sur la ville, sur le département que nationalement. Batailles pour les habitants, comme pour contribuer à maintenir un PCF, qui soit un parti de masse, de lutte et de classe.

Même si nous ne partageons pas tout ce qu’il écrit, nous comprenons que la colère et la lassitude devant les abandons successifs, qui nous enferment dans des rassemblements sans issues pour le monde du travail et les habitants des villes et des quartiers populaires, puisse déboucher sur cette décision.

Nous faisons une fois de plus le choix de rester dans le PCF car il reste pour nous l’outil le plus à même de construire ce véritable rassemblement populaire, pour peu que l’orientation prise lors de notre dernier congrès soit maintenue et poussée.

Comme il le dit, André Gerin reste communiste et nous comptons sur lui à Vénissieux.

Cher Fabien, Cher André,

Je vous adresse une longue lettre qui fait suite à mon message du jeudi 5 mai dernier. Je veux m’expliquer et préciser mon état d’esprit.

Le 7 mai 2022, un accord de circonstance a été signé à Aubervilliers entre la France Insoumise et le PCF, dans le cadre de la préparation des prochaines élections législatives.

Je vous confirme ma totale opposition à cet accommodement. Cela fait 22
ans déjà que je suis en dissidence avec le parti communiste (Mars 2000 –
Congrès de Martigues).

Aujourd’hui, j’ai décidé de quitter le PCF. Je vais néanmoins continuer mon
combat communiste. Je ne faiblirai aucunement et participerai à la reconquête de l’électorat du FN comme je l’ai toujours fait. D’ailleurs, j’ai toujours pensé que c’est notre raison d’être de communistes.

Je ne savais pas que nous fêtions une victoire ! Laquelle et pour qui ? Si victoire il y a, il est clair qu’elle est destinée au grand timonier Mélenchon (ex membre de l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI) d’extrême gauche). En somme, c’est une victoire à la Pyrrhus qui acte la marginalisation du PCF.

Le Leader de la France Insoumise est si peu convaincu d’être élu Premier ministre à la suite des prochaines élections législatives qu’il ne feint même pas avoir adossé cette soi-disant Union de la gauche sur un quelconque programme commun.

Or, une simple rétrospective entre Jean-Luc Mélenchon et le PCF témoigne du suicide annoncé :
• 1997-2002 : Le gouvernement Jospin est à l’apogée des privatisations, tout ceci, avec la contribution des ministres : Marie-George Buffet, Jean-Claude Gayssot et Jean-Luc Mélenchon.

Robert Hue joue quant à lui, un rôle clef. En effet, chaque jeudi matin, de 1997 à 2002, une rencontre entre Lionel Jospin et François Hollande a lieu. S’il le juge nécessaire, Robert Hue n’hésite pas à demander au groupe communiste de l’Assemblée nationale, de nous inciter à modifier telle ou telle décision.

D’ailleurs, notre score aux présidentielles de 2002 est pour moi à l’image d’un « dépôt de bilan ». C’est aussi sans complexes qu’il nous vend son livre « communisme, la mutation » dans lequel il affiche faussement ses objectifs. Si bien que son engagement politique et totalement décomplexé tant avec François Hollande en 2012 qu’avec Emmanuel Macron en 2017 et 2022. Une caution pour de nombreux voyages présidentiels.

Avec Marie-George Buffet, nous assistons à la ligne gauchiste des collectifs anti-libéraux et à son rapprochement avec Jean-Luc Mélenchon, dans la suite du référendum de 2005. Son résultat aux présidentielles de 2007 est sans appel (1,93 %). C’est le début de la vente aux enchères. (Pendant cette période, André Chassaigne et moi-même échangeons beaucoup à l’Assemblée nationale).

L’année 2008 accuse un tournant. J’apprends que Jean-Luc Mélenchon prend beaucoup de contacts politiques et lorsqu’il demande à me rencontrer en juillet de cette même année, je ne réponds pas à son invitation. Il décide de quitter le PS pour ainsi créer le Parti de Gauche.

Ce qui fut fait en novembre 2008, et ce, sous la coordination de la secrétaire nationale du PCF. Aussi, dans le discours qu’elle prononce à la fête de l’Humanité, Marie-George Buffet confirme ses intentions. C’est d’autant plus visible en octobre 2008 avec Francis Wurtz qui appuie lourdement cette même idée lorsqu’il présente le rapport du Conseil national à quelques semaines de la création du Parti de gauche. Et c’est le Front de gauche qui va servir de base de lancement à la fusée Mélenchon allumée en 2011 par Pierre Laurent, avec une mise à disposition du Parti communiste, des élus et des structures de base des communistes. C’est une première étape que nous vivons, avec un débat verrouillé pour saboter la candidature d’André Chassaigne.

• 2016 : Pierre Laurent obtient à l’arrachée, le 2ème étage de la fusée Mélenchon (grâce à un vote de 53,6 % de communistes). Donc, plus besoin de faire semblant, la farce du front de gauche disparait pendant que les réseaux sociaux deviennent l’outil de base politique de Mélenchon qui développe sans équivoque un populisme de gauche. Déjà à cette époque, lors des législatives de 2017, tout est organisé pour réduire les chances des communistes avec une France insoumise hégémonique, pour empêcher dans plusieurs circonscriptions, l’élection de députés communistes.

• 2021 : il n’y aura pas de 3ème étage de la fusée puisqu’une candidature communiste est décidée avec Fabien Roussel, et donc l’espoir de sortir de dix ans d’effacement et d’étouffement, avec une renaissance du PCF.

Or, à travers cet accord, Jean-Luc Mélenchon échafaude un scénario diabolique, un coup d’Etat médiatique qui va fonctionner et occuper l’espace.
Aujourd’hui le brouillard est total, comment peut-on justifier d’un tel accord
en dehors de l’objectif électoraliste ?

Mais si nous observons de plus près la politique et la stratégie de Jean-Luc Mélenchon, force est de constater que nous participons à un marché de dupes. En ce qui le concerne, je cherche en vain l’héritage républicain et universaliste qu’il a abandonné. En conséquence, je crains fort que nous soyons perdus politiquement avec l’emballement médiatico-politique ambiant. Pour Jean-Luc Mélenchon, c’est du cousu-main. Cet engouement laisse un gout amer car nous avons vécu une belle et joyeuse campagne avec Fabien Roussel, il nous a redonné de la fraicheur, de l’envie et de l’espérance.

Depuis toujours, la colonne vertébrale du PCF est définie par une République sociale, laïque, féministe et un sens aigu de l’universalisme, c’est notre ADN. Or, que constate-t-on ? Que sait-on ? La coloration communautaire de Jean-Luc Mélenchon est connue publiquement. Elle pose tout de même une question essentielle pour la gauche et surtout pour le PCF. Jean-Luc Mélenchon assume l’ambiguïté ethnico-religieuse avec sa nouvelle démarche politique qui contribue à la victimisation des musulmans, une façon de les infantiliser et de les rendre passifs. Elle correspond de plus en plus à une forme identitaire à l’américaine.

Rappelons-nous un fait marquant : en novembre 2019, il participe à la marche contre l’islamophobie programmée par les organisations islamistes.
C’est une démarche plus qu’inquiétante face à la France populaire, ouvriers, employés et tous les oubliés de la France périphérique et rurale, qui ont fait le choix de voter massivement pour Marine Le Pen ou de s’abstenir. A vouloir suivre cette stratégie, on voit bien que les questions sociales et l’appartenance de classe deviennent négligeables.

Avec l’actualité, le problème du burkini est revenu sur le devant de la scène. Je rappelle que le maire de Grenoble, Eric Piolle est un proche de Mélenchon. Il fait ainsi en sorte d’accélérer les accommodements avec les islamistes.

Il faut se rappeler 1989, à propos du foulard au collège de Creil. Devant le refus courageux du principal, le ministre Jospin se défausse et la gauche ferme les yeux. Jean-Luc Mélenchon est à son image. Il y a beaucoup de complaisance de sa part aussi.
Regardons ce qui se passe depuis 33 ans dans le paysage de nos villes. Notre France est défigurée. Les habitants ont le sentiment de n’être plus au pays des Lumières. Pire, avec des trafiquants de drogue et les intégristes, dans certains quartiers, il est de plus en plus difficile d’exercer son activité professionnelle tout à fait normalement, que l’on soit médecin, artisan, ou travailleur de première ligne.

Un des plus grands marchés de l’agglomération lyonnaise se situe aux Minguettes à Vénissieux. Il a été ghettoïsé. Pour exemple, les boucheries traditionnelles ont disparu.
Lorsque j’ai pris l’initiative parlementaire de m’opposer publiquement au voile intégral, à la burqa, comme un paria, j’ai été mis à l’écart du groupe communiste alors que j’avais un dossier alarmant, très préoccupant. En effet, en 2009, mes services municipaux à l’état civil subissent de graves menaces. On me rapporte qu’un gourou refuse que l’on puisse voir le visage d’une femme pour établir ses papiers d’identité. J’apprends aussi les dangers auxquels sont soumis les médecins hommes. Ces mêmes gourous leur interdisent d’accoucher leur femme. Mais le pire, ce sont les jeunes filles qui le subissent, interdiction de se rendre au planning familial, de s’habiller à la française.

Concernant les adolescentes, des certificats de complaisance leur sont délivrés pour les exonérer d’activité sportive. Dans les collèges, des garçons adolescents montent la fronde en contestant les cours de biologie, d’histoire et de sciences naturelles. Les exemples sont pléthores à ce sujet.

Aujourd’hui, treize ans plus tard, la situation se dégrade même si les choses
se font un peu différemment et plus discrètement.Certains quartiers où l’on a habité sont méconnaissables. Il serait impossible d’y vivre à présent. Le mode de vie, les tenues vestimentaires confirment l’incrustation du ghetto ethnique. Cette ambiance culturelle a obligé ceux que l’on appelle « les français de souche » à fuir vers d’autres villes et autres quartiers. Rajoutons à cela, les singulières menaces que subissent les familles de confession juive.

Il se trouve que j’ai largement pu observer un phénomène depuis une vingtaine d’années. Un racisme anti blanc et anti France s’est développé. D’ailleurs, l’imam Bouziane (que j’ai fait expulser en 2004) était à la pointe de ce combat en exerçant un travail de taupe dans les quartiers.

Oui je connais parfaitement cette réalité. Je la vois, je la vis douloureusement. Ce sont devenu des espaces de « mal vivre » qui pourrissent le quotidien des habitants.
Cela fait 54 ans, depuis 1968 exactement que je vis au cœur du plateau des
Minguettes de Vénissieux. Je sais donc de quoi je parle.

Comment permettre au PCF de retrouver son autonomie et l’esprit des jours heureux dans de telles conditions ? Avec une telle union qui va bloquer, voire faire compromettre nos avancées, mais aussi nous écarter de l’impératif vital d’une reconquête des classes populaires, c’est plus que compromis.

Le PCF a inscrit, dans l’élan du XXème siècle, la question des classes populaires. Elles nous concernent en premier chef. Bien évidemment, la gauche comme la droite républicaine sont concernées. Et c’est une question essentielle qui donne du sens au clivage gauche/droite toujours pertinent.

Au fil des années, nous nous sommes désarmés en privilégiant des démarches institutionnelles et techniciennes.

A ce propos, François Ruffin livre une analyse très juste et alarmante dans le journal Libération du 26 avril dernier. Je le cite : « La gauche ne doit pas oublier la France périphérique, la France des gilets jaunes et des ronds-points. Je porterai cette parole le plus possible dans les organisations de gauche ». Et il précise : « Les fâchés ne sont pas des fachos ».

C’est exactement la question existentielle qui est posée à un parti communiste français désarmé, en désamour avec les classes populaires. Avec l’accord de la France Insoumise, c’est une question que nous mettons sous le tapis en évitant les sujets qui fâchent. Avec les trémolos dispensés à Aubervilliers, nous participons à nourrir une gauchisation de la gauche, dans le microcosme parisien.

Nous avons appris dans la formation du Parti, que le gauchisme était une maladie infantile du communisme selon Lénine. En réalité, redevenir un Parti communiste de masse et un parti de gouvernement est gravement compromis.

Où est donc notre raison d’être ? Car, comme je vous l’ai écrit à tous les deux, dans un texte du 19 avril dernier : « Vote FN : il est urgentissime, pour le PCF, de comprendre et d’analyser la colère et la peur des citoyens ».
Je persiste et signe.

Nous devons définitivement refuser la diabolisation de Marine le Pen et d’Eric Zemmour. Jean-Luc Mélenchon se fourvoie dans cette voie. C’est une stratégie d’échec que nous avons payé cash depuis 40 ans. La crise que nous vivons en France, mais aussi en Europe et aux USA préjuge de durables répercussions, nous devons en trouver le sens profond.

Du marché unique à Maastricht et Schengen, l’Europe des nations se dissout. C’est l’ouverture à l’immigration, et aux délocalisations massives vers la Chine avec les transferts de technologies.

Les ghettos sociaux deviennent des ghettos ethniques et se transforment inévitablement en ce que l’on nomme désormais « les territoires perdus de la République ». C’est le résultat des politiques menées depuis François Mitterrand qui ont conduit à l’islamisation, au communautarisme et à l’atomisation de la France.

J’ose dire que c’est une crise de civilisation qui concerne l’identité de la France. Elle met des mots sur les colères, le refus de l’immigration illégale, le désarroi face à l’appauvrissement, la désindustrialisation et l’insécurité permanente. Beaucoup de français ont le sentiment que la France se délite de manière chaotique. Ils ont une inquiétude grandissante face à l’islam radical.

Pour ma part, redonner ses lettres de noblesse à l’idée de Nation et de patriotisme est primordial car un pays sans frontières n’est pas un pays. Je le dis et je l’assume.

Nous devons refuser cette idéologie dominante du politiquement correct où le langage est édulcoré mettant en péril le devoir de vérité et la libre expression. Ne nous laissons pas enfermer par les élites bien-pensantes qui veulent bâillonner les paroles critiques. Si le multiculturalisme est un sujet d’inquiétude soulevé par les populistes, nous ne devons pas pour autant nier ce problème.

Bertoldt Brecht disait à son époque : « Puisque le peuple vote contre le
Gouvernement, il faut dissoudre le peuple ». C’est une phrase qui revêt ici tout son sens ; elle est à l’image du « Non » au référendum de 2005, lors duquel le peuple a rejeté le traité européen, traité à peine transformé deux ans plus tard en traité de Lisbonne et adopté en catimini, au mépris de la démocratie.

Le PCF aurait dû redevenir le pivot de cette question qui nous mène à une
impasse depuis trop longtemps : une immigration incontrôlée et une « archipélisation » culturelle et politique de la France.

Je crois dur comme fer à la civilisation française, à notre art de vivre à notre fierté d’appartenir à la nation française sans tomber dans les affres d’un nationalisme extrémiste. Que cela nous plaise ou non, nous n’échapperons pas au diagnostic des transformations démographiques et culturelles de notre pays et de l’Europe. Des millions de français ordinaires les vivent en silence, ayant le sentiment que la classe politique, les élites et la gauche française ont vécu dans le déni de ces défis centraux.

Défendons l’existence de frontières et refusons le piège du multiculturalisme sans frémir (sauf qu’on n’hésitera pas à vous clouer au pilori affirmant que vous êtes perdus pour la société et que peut-être, vous êtes lepénisés).

Le plus grand défi à relever, c’est l’intégration des communautés musulmanes en extrême difficulté à cause des pressions de l’islamisme radical et de l’islam politique. Cette situation dangereuse fait partie des éléments qui nourrissent des germes de guerre civile.

Nous sommes dans une paralysie de la pensée, pour ne pas dire à côté de
« nos pompes » lorsque l’élite française souhaite mettre un cordon sanitaire autour d’Éric Zemmour ou de Marine le Pen, ou lorsque dans le journal l’Humanité, on parle de vague brune.

Je refuse le mépris de l’élite française mais je suis du côté des colères de la France d’en bas. Le fossé se creuse à la faveur de la mondialisation capitaliste et de la poussée migratoire. En France comme en Europe, le retour de la question de la Nation et de l’identité des pays est une donnée incontournable.

C’est sans état d’âme que j’ai appris à parler vrai, à parler haut et fort. Je n’accepte pas cet aveuglement, ce déni, cette omerta qui nous sont servis.

Que dire de cet angélisme duquel nous devons sortir !

La deuxième religion de France, l’islam spirituel, doit trouver sa place en toute dignité dans le respect des valeurs de la république laïque. Mais pour ce faire, il faut une volonté politique affirmée pour agir, unir, rassembler toutes les forces du pays, en partenariat bien sûr avec les français de confession musulmane. Ensemble, nous devons faire la guerre à l’islamisme et appréhender sérieusement la radicalisation d’une partie des musulmans, en particulier cette jeunesse française imprégnée de l’islam radical (le djihad). Toutes les études le montrent, le salafisme se fait de plus en plus prégnant dans la société française, le communautarisme se propage et la charia s’impose dans certains territoires (comment se fait-il que des enfants français deviennent des ennemis de la France ?).

La guerre civile en Algérie aurait dû nous éclairer sur le rôle des islamistes, le Front islamique du salut (FIS). Combien de musulmans laïcs ont été assassinés ? Rappelons-nous aussi les plus de 200 journalistes et écrivains et les 200 000 morts recensés.

Comme vous le savez, j’ai fait expulser de Vénissieux, deux imams : Bouziane en 2004 et Ben Chellali en 2006. Je rappelle que l’imam Bouziane était un responsable national des salafistes et que Ben Chellali a participé à des activités terroristes. Il est le père de Mourad passé par les camps d’Al Qaïda en Afghanistan. Ce dernier s’est retrouvé à Guantanamo avec Nizar Sassi.

Je rappelle aussi les trois semaines d’émeutes en France en octobre/novembre 2005. 800 communes sont concernées. Pour expliquer cet événement dramatique, on nous sert dans les médias et par les responsables politiques de gauche, toute une série de foutaises et mensonges comme par exemple la révolte des jeunes. C’est là que je prends conscience de l’enracinement de l’islamisme dans la société française.

Pour enrayer ce fléau, nous devons aller vers une concorde nationale en employant un dialogue de vérité, mener un combat pluraliste en tendant la main aux français de confession musulmane. Ceci, pour réconcilier les habitants avec le « vivre ensemble » à l’opposé de toute tentative électoraliste et communautariste qui divisent et renforcent les haines et détournent des questions essentielles, sociales, économiques, politiques, culturelles.

Au XXème siècle, dans notre combat contre le fascisme, nous avons payé cash nos errements face au génocide stalinien et au génocide maoïste. Ne commettons pas les mêmes erreurs et sortons de cet aveuglement à propos de l’islamisme.

L’heure est au courage civique et à la résistance républicaine. Mettons-nous à la hauteur de ce danger. Nous devons plus que jamais, redynamiser les valeurs et les idéaux qui ont contribué à construire la France, l’Europe, et notre civilisation.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire !

Cher Fabien, Cher André, comme je vous l’ai déjà dit, j’ai la conviction profonde, sans un aggiornamento, que le PCF n’a pas d’avenir.

Nous aurons peut-être l’occasion de nous croiser, de discuter dans les jours ou les semaines à venir.

Avec mes amitiés

André GERIN
NB : cette lettre sera rendue publique.
A lire absolument : un livre de Djemila Benhabib, Kennes Editions
« Islamophobies, mon œil ! ». Elle quitte l’Algérie en 1994. Durant la guerre
civile, elle est menacée de mort, poursuivie au Québec par les islamistes et
aujourd’hui en Belgique.

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