L’internationale capitaliste marque des points... Va-t-elle l’emporter ?

, par  Jean-Claude Naveteur , popularité : 45%

Une contribution de notre camarade Jean-Claude Naveteur du Nord.

Le capitalisme n’est pas qu’une idéologie ; c’est un système international structuré, avec ses dirigeants, ses laboratoires de réflexion, ses outils.

Certes il connaît des contradictions internes, mais qu’il soit industriel, commercial, bancaire, financier, ou américain, britannique, français, allemand, russe, chinois, japonais… partout il abaisse les salaires et pensions tout en allongeant le temps de travail.

Patiemment mais sûrement, il tisse sa toile pour dominer les travailleurs du monde entier.

Il a connu des revers avec la création des syndicats, des partis ouvriers, l’émergence de pays communistes, des grands mouvements populaires (1936, 1968)... mais il a su les surmonter et même s’imagine triomphant après la chute de l’Europe de l’Est !

Pour y parvenir il a dû manœuvrer, en ne mettant pas ’’tous ses œufs dans le même panier’’. Il s’est infiltré dans toutes les organisations, de l’extrême gauche à l’extrême droite, pour les manipuler et les dévoyer aux moments opportuns. La politique actuelle de la social-démocratie amplifiant celle de la droite libérale en apporte une preuve supplémentaire.

Plus que jamais, il justifie sa dénonciation révélée par Jaurès « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». Après deux Guerres Mondiales, il a multiplié les conflits en Asie, au Moyen-Orient, en Afrique, y semant la misère, la violence, la haine et le chaos qui alimentent le terrorisme et déclenchent les vagues d’émigration.

Ce ne sont pas les peuples, les nations qui provoquent les guerres mais l’égoïsme, la xénophobie, le racisme développés par les tenants du Capital. Après avoir dressé le Rideau de Fer entre les démocraties de l’Est et celles de l’Ouest, les puissances de l’argent installent partout des régimes dictatoriaux, corrompus. Elles érigent autour de l’Europe de nouveaux Murs de la Honte tout en organisant les filières de main d’œuvre clandestine. A l’intérieur, elles favorisent l’avènement de gouvernements autoritaires comme en Pologne, Hongrie, Slovaquie, Autriche...

Cette Europe, construite par et pour le Capital, est une arme contre la démocratie, contre les nations, contre les travailleurs.

La France doit s’en retirer et reconstruire, pas à pas, de nouvelles solidarités, de nouvelles coopérations fondées sur le respect mutuel et l’indépendance de chaque nation.

Notre Parti est face à une alternative historique : continuer la vaine recherche d’un consensus à l’intérieur de cette Europe ou proposer une nouvelle voie vers le communisme en le construisant dans chaque nation, au rythme que chacune se donnera.

Rien imposé par le Haut ne peut perdurer !

Seule la construction du communisme à partir du vécu des citoyens dans leur entreprise, leur commune, leur département, leur Région, leur pays... est la garantie de réels progrès de notre civilisation.

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