Les raisons pour lesquelles je choisis de signer le texte alternatif : Unir les communistes

Le soleil, la foule des grands jours (69.000) et comme l’a dit Olivier Mathieu dans son discours pour la CGT : c’est une manifestation d’avertissement, la prochaine sera de sanction…

Maintenant il y faut une perspective politique… marcher sur ses deux pieds comme disait Henry Krasucki, le syndicat et le politique…

Comme un certain nombre d’entre vous, j’ai reçu le texte alternatif signé par la fédération du Pas de Calais et les camarades de Vénissieux, plus des représentants d’autres fédérations, et je crois à sa réussite, au vu des contacts pris lors de la magnifique manifestation marseillaise qui non seulement regroupait 60.000 participants, mais présentait la particularité de s’être déroulée sous un soleil radieux. Ce qui favorise les retrouvailles et les contacts multiples, y compris concernant les opinions sur le texte dit commun et sur la nécessité d’un texte alternatif qui soit à la hauteur de cette massive colère.

Voici donc le texte qui me paraît à la hauteur et je pense qu’il ne sera pas difficile de trouver les trente signataires dans les Bouches du Rhône (chiffre maximum derrière chaque texte par fédération). N’oubliez pas pour le signer il faut être à jour de ses cotisations sur les trois derniers mois.

Je viens de m’apercevoir que la dernière mouture intègre certaines de mes propositions et les améliore, je remercie les camarades…

Voici le texte que j’ai proposé aux signataires, il insiste sur deux points concernant ce texte que je trouve excellent : premièrement bien situer la nécessité du parti communiste par rapport à la classe ouvrière, à tous les exploités, employés, intellectuels, chômeurs, ceux qui subissent les plus terribles effets de cette crise, la jeunesse, montrer que toute perspective de changement passe par l’existence d’un fort parti communiste, c’est la condition indispensable à un vaste rassemblement orienté vers le progrès, la justice sociale et la paix. Ce que je souhaite pour ce congrès, c’est une réorientation en ce sens de notre stratégie et pour cela il faut l’union des communistes.

Voici donc ma proposition, qui ne change rien à l’économie générale du texte qui est inscrit ici en format PDF mais dont certaines remarques seront intégrées au texte final. Donc si vous souhaitez le signer comme moi, lisez-le et donnez votre nom celui de votre fédération et section avec les timbres à jour. Fraternellement. Vous pouvez comme je l’ai fait, faire part de vos remarques et expliquez ce qui vous motive à la signer.


Unir les communistes, tout à fait d’accord, mais pour être plus utile à notre pays, à la classe ouvrière et à tous ceux qui sont prêts à se rassembler pour un changement.

Lors de leur 37e congrès, les communistes sont confrontés à un défi historique : alors que notre pays, sa classe ouvrière, ses travailleurs, ses intellectuels, la jeunesse, tous ceux qui souffrent de cette société capitaliste, inhumaine, n’ont jamais eu autant besoin d’un parti communiste, celui-ci est menacé de disparition, il paraît de moins en moins en état de démontrer son utilité et de favoriser l’intervention populaire vers le progrès, la justice et la paix.

Ce besoin d’un parti communiste est objectif, il est le besoin d’un parti révolutionnaire, capable d’être au plus près de ceux qui subissent l’exploitation, la solitude, la dureté de cette société, en développant les luttes au quotidien, la solidarité et en traçant la perspective d’un changement de société sans laquelle tous les acquis sont sans cesse remis en question.

Cette perspective, c’est celle du socialisme tel que nous le construirons à travers un rassemblement de Front populaire (articulant luttes et élection) orienté vers le progrès, la justice et la paix.

Faute d’un telle perspective, ce sont les forces de la réaction, la droite et l’extrême-droite, fascisante, xénophobe, à la recherche de l’ennemi dans plus pauvre que soi, qui mènent le bal de toutes les régressions, de la remise en cause d’acquis sociaux séculaires, droit à la santé, à l’éducation, à une vieillesse digne, tout est censé céder « à la réforme » au profit du capital ; comme l’est la laïcité, la conception républicaine et celle de la souveraineté des citoyens. Face à l’offensive de la réaction qu’est-ce que la gauche actuelle ? Cette gauche depuis Mitterrand est dominée par le PS. Non seulement elle s’avère incapable de résister aux exigences du capital, à la pression de la réaction, à la montée de l’extrême-droite, mais elle adopte la politique du capital, elle brade la souveraineté de notre peuple, se met à la remorque de l’Europe des profits et de l’austérité, se soumet au bellicisme des États-Unis, de l’OTAN. Ce qui se traduit au plan intérieur par une politique à la pointe de la remise en cause du droit du travail, du service public et qui ne craint pas d’installer durablement un état d’urgence et la répression syndicale. Cette politique accroît le désarroi de nos concitoyens, les plus frappés par la crise, ils se réfugient dans l’abstention ou se laissent tenter par l’extrême-droite de la haine.

La gauche paraît elle-même à deux doigts de l’éclatement mais que peut-on attendre de frondes qui ne sont que la manifestation de l’inquiétude d’élus menacés de perdre leurs places, toujours prêts à s’accommoder de compromis.

Cette situation de la gauche dominée par un PS hégémonique prouve à quel point il ne peut y avoir une politique de gauche sans un parti communiste fort, elle nous invite à nous interroger également sur le Front de gauche. Est-ce qu’il peut constituer une alternative ? Les faits sont là, le Front de gauche n’a jamais été autre chose qu’une union de sommet entre dirigeants de groupuscules, un Front constitué sur des bases électoralistes, tirant à hue et à dia, dispersé, incompréhensible dans ses buts comme ses alliances. Alors que le PCF a fourni l’essentiel de ses forces, voire de ses moyens financiers, il conduit à l’effacement de notre parti dans des conglomérats le plus souvent coupés des réalités populaires. Il participe de ce que nous considérons comme la pire erreur d’analyse de nos directions successives, à savoir l’idée que le peuple Français ne veut plus des communistes, qu’il faudrait faire disparaître, notre histoire, nos fondamentaux et même nos mots derrière une réalité plus « présentable ».

Résultat, ce qu’on nous propose c’est de devenir des politiciens comme les autres alors même que jamais ce monde politique n’est aussi déconsidéré, alors même que monte l’exaspération face à l’incapacité d’écoute, quel spectacle donne le Front de gauche et la direction du PCF ? Nous avons dans le même temps la déclaration auto-proclamée de candidature de J.L. Mélenchon et celle tout aussi peu démocratique du ralliement à des primaires à gauche imaginée par le PS. Cette double déclaration illustre bien la coupure des directions par rapport aux militants et cette coupure traduit celle de notre parti par rapport à sa base naturelle, la classe ouvrière et ceux qui ont le plus intérêt au changement.

Il nous est donc apparu nécessaire que ce Congrès se donne les moyens d’un changement d’orientation pour que le PCF redevienne le parti dont les exploités, notre pays ont besoin. Nous voudrions à ce propos rappeler les mots par lesquels Maurice Thorez a recréé un parti devenu groupuscule entre opportunisme et sectarisme : « Que les bouches s’ouvrent ! Pas de mannequin dans le Parti ».

Nous avons un double atout : la montée du mécontentement populaire, l’unité qui se construit dans les luttes et ce que sont les communistes, leur volonté d’union. Parce que nous savons que, quels que soient les choix pour telle ou telle motion d’orientation, ce qui unit les communistes est plus fort que ce qui les divise. Tous les communistes ont conscience de la gravité du moment, tous veulent que leur parti soit à nouveau un grand parti des travailleurs, ce parti démocratique où l’opinion de chaque adhérent comptait pour un, ce parti de responsabilité et de dévouement en qui même ceux qui ne votaient pas pour lui avaient confiance. A cause de cette conviction, nous abordons ce congrès dans un esprit de fraternité, d’écoute mutuelle.

Enfin s’il est normal que dans le cadre du Congrès, seuls aient le droit de vote les adhérents du PCF, il est clair qu’aujourd’hui par de nombreuses vagues successives beaucoup de camarades ont quitté le parti et sont soit isolés, soit organisés dans d’autres collectifs qui se réclament tous du communisme et de l’histoire glorieuse de notre parti. On ne peut pas se résigner à une telle situation et, comme je l’ai fait dans ce blog, il faut que dans le cadre de la préparation du Congrès, nous sollicitions leur avis. Le renforcement de notre parti passe aussi par cette capacité de rassemblement et il a besoin de clarté politique dans les buts comme dans les moyens. Ce texte est le seul qui y contribue.

Il faut unir les communistes pour ouvrir la perspective d’un nouveau Front populaire vers le socialisme.

Danielle Bleitrach

Extrait du Blog Histoire et Société

Vos témoignages

  • Le score marginal du PCF confirme ce que j’affirmais en 95,date à laquelle la section de coudekerque branche dont j’etais le secrétaire de section,refuser l’entrée du PCF dans le gouvernement Jospin :la mutation. c’est-à-dire le ralliement idéologique du PCF à la social-démocratie(détruire le PCF)désarme les travailleurs et ouvre la voie à la pire réaction ! survient dans une situation trés préoccupante.Que risque d’aggraver le résultat final de l’élection. La menace de fascisation plane sur la France avec le résultat des candidats UMP (estrosy:bertrant :) ECT émule de Lepen, les hommes des états-unien,et de la croisade anticommuniste, de l’état policier du MEDEF ;et du soutient à leurs politiques du PS, imposent au peuple la constitution supranationale rejetée par le suffrage universel : cela signifie la fin de l’indépence nationale et avec elle ,de tout espoir d’engager à court ou à moyen terme la transformation révolutionnaire de notre pays : La dérive de la social-démocratie s’accélère avec Hollande, macron, et walls,que les électeurs de gauche ont du mal distinguer del’UMP, la gauche antilibérale a étalé son impuissance à proposer une alternative anti-maastricht. Cela a eu pour arriére-plan la chasse aux sorcières continentale encouragée par le parlement européen contre les communistes (interdiction de la JC Tchècque) lustration en Pologne campagne des néo-fascistes intaliens pour interdire les PC d’europe ECT. Car le peuple travailleur n’a que faire d’un appendice digéré( meme rénové) social-démocrate,pour stopper la fascisation de la France et sa dissolution dans l’UE du capital. Les travailleurs ont besoin d’un vrai parti communiste d’une vraie force anticapitaliste,sans cela, impossible de combattre le capitalisme et l’impérialisme,de rompre avec Maastricht de construire une République sociale, souveraine et fraternelle,de relancer la lutte pour le socialisme et le communisme. L’engagement communiste en France est donc à un tournant : sa continuité dépend désormais des militants et d’eux seuls : c’est pourquoi j’en appelle à tous les militants,à toutes les structures qui ont eu le mérite de refuser la mutation au sein du PCF ou à l’extérieur. Nos ennemis proclament,unitée politique,changement des noms des partis,ralliegnemts,recomposition, eh bien contre la chute final,groupons-nous dès demain pour reconstruire le parti qu’il faut a la classe ouvriére pour impluser la résistance et l’alternative populaire pour ce changement de sociétée socialiste 1) OUI LE COMMUNISME DEMEURE LE SENS DE L’iHISTOIRE ! Malgré l’anticommunisme qu’elles déservent,les forces du capital ne pourront empecher la lutte des classes de se poursuivre et de se durcir en France,en europe et dans le reste du monde. les luttes continues un peu partout en France:et les luttes s’emplifient,alors que le MEDEF et l’UE ainsi que ses valets politiques (UMP PS èCOLOGIQUE) continuent à détruire le pouvoir d’achat, les acquis l’emplois, les services publics,le logement social, d’accentuer la précarisation:ECT. Mais tous cela n’est pas que derriére nous, mais surtout devant nous : Sans cela,pourquoi la grande bourgeoisie éprouve-t’elle le besoin de construire un ETAT-POLICIER. De quadriller les médias et d’enfermer la France dans L’EUROPE SUPRANATIONALE ? OUI les maitres de l"argent ont peur du peuple de France, héritier de 89,de la commune, du front populaire de la résistance et des luttes passées du PCF (pour le pain.La paix et la liberté) ne désespérons pas du peuple,meme si certains travailleurs déboussolés font des choix antidémocratique. Au contraire,reconstruisons l’outil politique communiste qui fait défaut au peuple pour retrouver ses marques ! Il faut aussi regarder au-delà des frontiéres:après la défaite historique que fut la fin du camp socialiste,les peuples retrouvent la voies des luttes : au moyen-orient, les résistances populaires font échec à l’impérialisme états-unien et israélien:en amérique latine,autour de cuba et du vénézuela,un processus révolutionnaire s’oriente vers le socialisme !

  • Il est suicidaire que les grands moyens de productions d’échange et banquaire soient accaparés par une poignée de financiers,ce n’est plus seulement pour vivre mieux que la majorité des humains a intéret à une société sans classes et sans exploitation : face au capitalisme et au néolibéralisme,la marche au communisme et la seule issue pour que l’humanité se développe au 21 ème siècle en maitrisant son rapport à la nature pour permettre à chacun de se développer pleinement ! Mais cela est impossible sans révolution socialiste, sans socialisation des grands moyens de production,sans pouvoir politique des travailleurs,sans démocratie pour le plus grand nombre, sans role dirigeant des travailleurs dans la société !

    2)POUR COMBATTRE LA FASCISATION ! rupture progressite avec l’UNION EUROPéENNE ! LA mutation a dénaturé le PCF en le subordonnant au PS,en l’arrimant à l’UE (le parti s’est affilié à la gauche européenne) et prone la réorientation de l’europe capitaliste) et en l’amenant à abandonner la référence au marxisme et à la classe ouvriére. Le résultat c’est que nombre d’ouvriers ne votent plus, ou pire, soutiennent leurs pires ennemis,UMP FN PS ,ECT En réalité, la construction EUropéenne est la stratégie fondamentale du grand capital,celui-ci veut un état supra-national pour asservir les travailleurs, dominer l’est et le sud mener sa guerre économique contre les autres impérialismes continentaux (meme si l’europe est aujourd’hui vassale des USA)

    Une stratégie révolutionnaire doit donc former autour des travailleurs salariés un rassemblement populaire majoritaire, comme celui qui a battu la constitution Européenne. IL faut sortir la France de l’euro et de l’ue car aucune politique sociale n’est possible à moins. d’ailleurs, la masse de ceux qui votérent non en 2005 n’a pas seulement rejeté la constitution, mais l’intégration européenne dans sa double dimension de casse de la nation républicaine et des acquis sociaux. Ce rassemblement nécessite l’unité d’action des travailleurs salariés, actifs,retraités,sans emplois ou en formation : pour cela il faut construire le tous ensemble dans l’action, défendre le syndicalisme de classe,impluser la solidarité entre ouvriers Français et immigrés. Il faut aussi s’unir autour des salariés les couches moyennes précarisées par la mondialisation capitaliste et par l’UE : cadres,paysans,artisans,petit entrepreneurs écrasés par les donneurs d’ordres. Mais cela implique d’associer de nouveau, comme le fit le PCF en 1936 et pendant la résistance, le drapeau rouge au drapeau tricolore,ainsi, la question de la révolution sociale de la rupture avec le capitalisme,pourra t’elle reprendre concretement sens, comme ce fut le cas partout ou les communistes ont uni combat social et émancipation nationale,face face au drapeau bleu de l’europe et de L’UMP,face au racisme du FN et de Sarkozy,il faut unir la marseillaise et l’internationale,pour briser le carcan européen, élargir les acquis de 36,45,68, impluser l’EUROPE des luttes et mettre des millions de citoyens en situation d’affronter le grand capital . C’est pourquoi je soutiens le programme de lutte adopté par la gauche communiste et par le PRCF qui prone la rupture avec l’UE et une démocratie radicalement nouvelle. Loin de conduire au repli, sortir de l’UE permettrait à une république sociale Française de pronouvoir de nouveaux traités internationaux progressites non limités a l’europe ainsi, en amérique latine,c’est en rompant les traités imposés par washington,que Cuba et le Venezuela ont crée l’alternative bolivarienne des Amériques,fondée,non sur la concurrence libre et non faussée mais sur l’échange équitable entre nations libres, pour la France, cela suppose de combattre l’impérialisme Français,notamment en Afrique et de soutenir les travailleurs immigrés contre le racisme d’état ! Quelle force nous retrouverons rapidement si nous diffusions ensemble massivement des tracts exposant un tel programme, au moment ou la social-démocratie et ses satellites antilibéraux étalent leurs impuissance !

    3)RECONSTRUIRE UN VRAI PARTI COMMUNISTE pour cela, nous n’avons besoin ni (d’un parti des gens ) à l’affut des modes,ni d’un parti-guide omniscient, mais d’un parti d’avant-garde marxiste capable de dialogue, mais porteur d’une ligne révolutionnaire. Ce parti ne renaitra pas en niant les structures qui ont tenu bon face aux reniements. Pour unir les communistes,il faut développer le débat, l’analyse du monde actuel et surtout,l’intervention communiste dans les luttes ! fraternellement Alain Dotta

  • Projet de loi travail et ( nuit debout) récupération du combat misérable une expression prolongée et misérable de la petite-bourgeoisie

    le mouvement contre le projet de loi travail a été récupéré par la petite-bourgeoisie on en a une preuve flagrante avec le trés ridicule mouvement (nuit debout) le petit-bourgeois , pris de rage mais opposé a tout changement radical de société ,ne se reconnaisant dans aucun syndicats et partis politique ,et surtout dans aucune lutte des classes , cherche à trouver une solution intermédiaire sur le plan de la forme. Cependant , cette petite-bourgeoisie est obligée de dramatiser, d’utiliser de manière éhontée la misère, afin de se présenter comme radical et ainsi d’étre en mesure d’entrainer avec elles les masses vraiment appauvries et précarisées. Cette manière de jouer sur la misére est typique de l’approche petite-bourgeoise , qui cherche par ce biais à contourner la question fondamentale celle de la lutte des classes. Malheureusement comme la majorité des syndicats et partis politiques. Force est de constater que le nouvement revendicatif ouvrier est minoritaire et va être dépasser par les nouvements bourgeois et sociaux-démocrates de ce pays. Qui vont négocier le poids des chaines que monde du travail va devoir porter à vie . La classe ouvrière n’à que faire dans ça grande majoritée , des syndicats et des partis politiques (CFDT,CFTC, FO, PS,LR, vert, écolo,MRC, ETC réformistes, qui ne sont que des félons et les valets de la finances) et des actionnaires d’entreprises ,et des grandes réformes structurels imposé par l’ue capitaliste- supranational ( continuent a détruire, le pouvoir d’achat, les acquis sociaux, les services publics) ect, qui meme les peuples dans le chaos, les guerres, guerres économiques,misére, exclavages, précarité, et concurrence. Tous cela provoque dans le monde du travail , que démobilisation, résignation, dégouts des syndicats et des partis politiques, et par haine des politiques succéssives mise en oeuvre depuis 50 ans certains des travailleurs déboussolés font le choix anti-démocratique et vote FN.

    NON, ce qu’a besoin la classe ouvriére et le peuple, d’un syndicat et d’un parti de classe, porteur d’un projet révolutionnaire marxiste, une stratégie révolutionnaire, en rupture avec L’union sacré , le valet des partis collaborateurs la finances et le capital ! doit donc çe formé autour des travailleurs salariérs un rassemblement populaire majoritaire, il faut sortir la FRANCE de l’euro et de l’ue, car aucune politique sociale n’est possible, ce rassemblement nécéssite l’unité d’action des travailleurs salariérs actifs,retraités, sans emplois , précarisés, ou en formation, il faut construire le tous ensemble dans l’action, défendre le syndicalisme de classe, il faut développer le débat, et l’analise du monde actuel, et l’intervention des communistes dans les luttes, pour qu’une telle sociétée social éxiste, il est suicidaire que les grands moyens de productions et d’échange banquaire soient accaparés par une poignée de financiers, ce n’est plus seulement pour vivre mieux que la majorité des humains a intérét à une sociétée sans classe et sans exploitation ; face au capitalisme et au néolibéralisme, la marche au communisme et la seule issue pour que l’humanitée se développe ai 21em siécle en métrisant son rapport a la nature pour permettre à chacun de se développer pleinement. mais cela est impossible sans révolution socialiste, sans socialisation des grands moyens de production,sans pouvoir politique des travailleurs, sans démocratie pour le plus grand monbre sans role dirigeant des travailleurs dans la sociétée ! Quelle force retrouverions nous rapidement si nous diffusion massivement ensemble des tracts exposant un tel programe, au moment ou la social-démocratie et ses satélites antilibéraux étale leurs impuissance !

    FRATERNELLEMENT ALAIN DOTTA

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